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[Roman] La déclaration

 
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Charles
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MessagePosté le: Mer 19 Avr - 17:55 (2017)    Sujet du message: [Roman] La déclaration Répondre en citant

La déclaration



Auteur : Brian Moore
Pages : 263
Édition : L'Archipel
Parution : 25 Février 2004
ISBN-10 : 2-84187-561-X
ISBN-13 : 9782841875610

Synopsis :

Pierre Brossard a un lourd passé. Pendant la guerre, il a dirigé la section marseillaise de la Milice, bras armé de la collaboration d'État avec l'occupant nazi. Responsable d'exécutions sommaires de Juifs, il est sous le coup d'une condamnation à mort prononcée à la Libération. Or, Brossard n'a jamais répondu de ses crimes. Depuis plus de quarante ans, il vit dans l'anonymat, sous la protection d'une certaine frange de l'Église catholique. Mais la rumeur bruisse, la presse le traque, son passé le rattrape. Et la justice n'est plus seule à ses trousses°: une organisation juive a juré de l'abattre et d'épingler sur son corps une "°déclaration°", pour solde de ses crimes... Partagé entre désir de rédemption et rage de survivre, Paul Brossard ressemble à s'y méprendre au premier Français condamné à la réclusion criminelle à perpétuité pour crime contre l'humanité°: Paul Touvier. Lorsque Brian Moore entreprit la rédaction de La Déclaration en 1992, l'ex-milicien, en attente de jugement depuis son arrestation, venait en effet de bénéficier d'un surprenant non-lieu. Mais l'affaire n'en était pas à son premier rebondissement... Inspiré d'une des pages les plus sombres de l'Occupation, La Déclaration, un " thriller littéraire haletant " (The New York Times), a été porté à l'écran par Norman Jewison, avec Michael Caine, Charlotte Rampling et Alan Bates.

À propos de l'auteur :

Brian Moore est né à Belfast (Irlande du Nord) en 1921. Pendant la guerre, il s'engage dans les services britanniques de transports militaires pour l'Afrique du Nord, l'Italie et la France. En 1948, il rejoint en qualité de reporter le Montreal Gazette et prend la nationalité canadienne. Il s'installe aux États-Unis dans les années 60 pour se consacrer à son œuvre littéraire. Parallèlement, il entame une carrière de scénariste de cinéma - on lui doit notamment l'intrigue du Rideau déchiré d'Alfred Hitchcock. Finaliste à trois reprises du Booker Prize, il est l'auteur de vingt romans, dont Robe noire (Payot, 1986) et Les Trahisons du silence (Le Rocher, 1993). Il est mort à Malibu (Californie) en 1999.

Lien : https://www.amazon.fr/Déclaration-B-Moore/dp/284187561X/ref=sr_1_fkmr1_1?ie…
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MessagePosté le: Mer 19 Avr - 17:55 (2017)    Sujet du message: Publicité

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Charles
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MessagePosté le: Mer 19 Avr - 18:11 (2017)    Sujet du message: [Roman] La déclaration Répondre en citant

À lire, le compte rendu effectué par François Delpla à propos de l'ouvrage de Brian Moore :

La déclaration

UN ROMAN DE BRIAN MOORE PUBLIÉ AUX ETATS-UNIS EN 1996, EN FRANCE EN FÉVRIER 2004, METTANT EN SCÈNE (SOUS DES NOMS D’EMPRUNT) MAURICE PAPON ET PAUL TOUVIER

Le roman qu’on vient de lire fait partie de la littérature dite « à clé ». Cependant, tandis qu’en règle générale il s’agit d’un jeu où on brouille les pistes, ici tout est fait pour qu’on reconnaisse la plupart des personnages principaux. Pierre Brossard est Paul Touvier, le cardinal Delavigne s’appelle Decourtray, Mgr Le Moyne a existé sous le nom de Duquaire, le cardinal Villemorin est Mgr Villot, le professeur Proulx ne peut être que René Rémond, encore que celui-ci ne corresponde nullement à sa description physique, et le personnage entrevu, mais essentiel, qui a nom Maurice de Grandville porte bien ce prénom, mais son patronyme est Papon.

Quelques personnes portent leur nom véritable : les papes Pie XII et Jean-Paul II, les présidents de la République française, les chasseurs de nazis Simon Wiesenthal et Serge Klarsfeld. Il y a encore des personnages réels mais difficiles à identifier, comme l’historien Valentin. Enfin, les policiers Pochon et Vionnet, ainsi que les deux tueurs qu’ils pilotent, sont parfaitement fictifs, comme l’est la « déclaration » qu’ils s’efforcent de placarder sur un fugitif préalablement occis.

La création de Brian Moore s’appuie en grande partie sur un ouvrage historique des plus sérieux, même s’il n’a pas réponse à tout : le rapport de la commission d’experts formée en 1989, juste après l’arrestation de l’ancien milicien Touvier, à l’initiative du cardinal Decourtray, archevêque de Lyon. Elle était chargée, sous la direction de René Rémond, de mettre au jour les protections ecclésiastiques dont avait bénéficié le fugitif depuis 1947. Le cardinal mettait à sa disposition les riches dossiers de son archidiocèse, et priait de son côté les prêtres et les religieux ayant eu affaire avec Touvier de se prêter de bonne grâce aux questions. La commission, composée, outre son président, de Jean-Pierre Azéma, François Bédarida, Gérard Cholvy, Bernard Comte, Jean-Dominique Durand et Yves-Marie Hilaire, tous professeurs d’histoire contemporaine dans l’enseignement supérieur, publia son rapport, intitulé Paul Touvier et l’Eglise, en 1992 -une époque où Moore, dont la plume avait été elle-même mise en branle par l’arrestation de Touvier, arpentait la France pour s’imprégner de son atmosphère. Parmi les dirigeants d’institutions ayant hébergé le fugitif, seul dom André Poisson, abbé de la Grande Chartreuse, avait refusé son concours. C’est dans ce livre que Moore a pu trouver l’essentiel de son information sur l’attitude des milieux ecclésiastiques, et leurs états d’âme, devant les sollicitations du condamné en fuite.

Cette source constitue, pour les critiques désireux de voir à l’oeuvre la création romanesque, un observatoire de premier ordre. Autant Moore suit, parfois à la lettre, les informations relatives au clergé, et aux dernières semaines de la fuite de Touvier, autant il s’écarte de la vérité historique en ce qui concerne la vie familiale de son personnage et ses relations avec les milieux laïques. Loin d’errer constamment de presbytère en monastère, Touvier avait tout bonnement habité, de 1949 à 1972, la maison paternelle, en imposant à son père (décédé en 1963) et à sa nombreuse fratrie une autorité tyrannique. Et s’il avait effectivement contracté en secret un mariage religieux, d’une part ce n’était pas le premier (il avait été marié, père et veuf avant la guerre), d’autre part, loin d’être une relation récréative et épisodique, sa seconde épouse, Monique Berthet, partageait sa vie et lui avait donné plusieurs enfants, ce qui n’était pas pour rien dans l’attendrissement des clercs, comme de certains laïques, devant sa situation.

La Milice est une émanation du régime du maréchal Pétain, dont elle représente la branche la plus dure et la plus disposée à la collaboration avec l’occupant allemand, depuis sa création par Joseph Darnand en janvier 1943 jusqu’à la libération du territoire entre juin et septembre 1944. Les membres de cette police, supplétive de la Gestapo, se terrent alors, s’ils n’ont pu fuir vers l’Allemagne (ce qui est le cas de Darnand, contrairement à une affirmation de « Brossard »), et, lorsqu’ils sont pris, font l’objet de procès, de moins en moins sommaires à mesure que les passions s’apaisent et que les nouveaux pouvoirs se consolident.

Lorsqu’en 1947 Touvier, après trois ans d’une fuite favorisée dès l’origine par certains membres du clergé, et émaillée d’activités crapuleuses (l’épisode de la blessure lors d’un hold up est réel), est arrêté et interrogé à la direction parisienne des services de police, rue des Saussaies, il risque encore le peloton. Ayant exercé dans la Milice des activités nationales et joué un rôle dirigeant dans son activité à Lyon, il est accusé d’avoir participé en janvier 1944 à l’assassinat du président de la Ligue des droits de l’homme, Victor Basch, et de son épouse, tous deux octogénaires, ainsi qu’à un meurtre ouvertement raciste : à Rillieux-la-Pape, le 29 juin 1944, la Milice a voulu venger l’un de ses membres, Philippe Henriot, influent ministre vichyssois de l’Information que des résistants parisiens avaient exécuté l’avant-veille ; dans un groupe de prisonniers, Touvier choisit sept Juifs et les fait fusiller, en laissant sur chaque cadavre une grande étiquette portant son nom. Cette action, comme beaucoup d’autres, avait été accompagnée de fructueux pillages et il est établi que la collaboration avec l’occupant avait été de surcroît, pour Touvier, une bonne affaire financière dont il avait su préserver en partie les gains.

S’il reste, jusqu’à la fin de ses jours, obsessionnellement antisémite et anticommuniste, rien n’établit que cet ancien élève indocile des bons pères, devenu à la fin de la guerre une franche crapule (il vivait alors avec une prostituée), se soit sincèrement repenti, et tourné vers l’Eglise pour des raisons religieuses, tant il avait de raisons terrestres de rechercher sa protection et tant il a, tout au long des années suivantes, abreuvé les ecclésiastiques auxquels il demandait service de confessions au moins incomplètes.

Elevé dans un milieu catholique traditionaliste, il connaissait beaucoup de religieux (certains avaient été ses condisciples) et, surtout, savait leur parler. Outre des asiles et des subsides, il cherchait auprès d’eux une aide pour régulariser sa situation juridique. Condamné à mort par contumace après qu’il eut, en 1947, quitté avec une facilité suspecte le local où on l’interrogeait, il aurait été jugé et aurait pu se défendre en cas d’arrestation ou de reddition, mais il s’y refusait en prétextant que ses ennemis exerceraient sur le tribunal une puissance occulte et vengeresse. Il voulait soit une amnistie, soit une grâce présidentielle. Il espéra beaucoup, en 1958, de l’avènement de la Cinquième République dont le président, Charles de Gaulle, était certes un résistant, mais aussi un homme soucieux de ne pas éterniser les querelles, et un catholique pratiquant. Les plus cléricaux de ses ministres furent approchés par les amis de Touvier, dont le cercle commençait à s’étoffer et à se diversifier, regroupant des croyants de nuances variées. Mais le Général resta inflexible. Sous son successeur, Georges Pompidou, les pressions devinrent intenses, notamment à la faveur de l’accession d’un archevêque lyonnais, Mgr Villot, à la Secrétairerie d’Etat, plus haute charge vaticane après celle de pape. C’est son secrétaire, Mgr Duquaire, connaissant et aidant Touvier depuis 1957, qui s’agitait le plus, compromettant par son action Villot et trois cardinaux lyonnais successifs sans qu’ils s’engagent personnellement très activement.

La grâce que Pompidou, de guerre lasse, signe le 23 novembre 1971, est une demi-mesure, et n’a rien d’un blanchiment. Les faits ayant, lors du procès par contumace, été qualifiés comme crimes de guerre, l’action judiciaire était éteinte, par prescription, depuis 1967 mais Touvier restait frappé de trois peines dites secondaires : confiscation des biens, interdiction de séjour dans vingt départements dont la Savoie, privation des droits civiques. Pompidou n’effaça que les deux premières. Si Touvier n’avait pas tenu à sa part d’héritage, il aurait pu dès 1967, en changeant de région, retrouver une existence quasi-normale. Son obstination n’aboutit qu’à attirer l’attention sur son cas, jusque là fort peu connu du public.

L’hebdomadaire L’Express, après avoir pris le temps d’enquêter dans la région lyonnaise, publie le 5 juin 1972 un reportage accablant sur l’ancien milicien... qui, pris de panique, quitte définitivement son domicile savoyard moins d’une semaine plus tard. Si les principaux membres de son comité de soutien lui restent fidèles, il perd tout de même l’appui de Duquaire, contraint à une autocritique publique, et les couvents dans lesquels il se réfugie (avec sa femme et ses enfants, désormais adultes) appartiennent à la branche la plus traditionaliste de l’Eglise, voire à sa branche intégriste,.dirigée par Mgr Lefebvre, qui d’ailleurs en ces années se sépare de Rome.

Jusqu’en 1981, si Touvier se cache, c’est pour échapper à des tueurs juifs ou communistes qui existent, à ce qu’on sait, seulement dans sa tête. Le 27 novembre 1981, en revanche, un nouveau mandat d’arrêt est lancé contre lui : il est désormais poursuivi pour « crimes contre l’humanité », et ceux-là sont imprescriptibles. Mais les recherches policières ne sont guère plus diligentes qu’auparavant. Ce n’est qu’en 1988, lorsque le juge Claude Grelier confie l’enquête à la gendarmerie, que celle-ci progresse, sous la direction du colonel Recordon. Suivant la piste de l’organisation traditionaliste « Chevaliers de Notre-Dame », cette enquête mène les gendarmes, de couvent en abbaye, vers le prieuré Saint-Joseph de Nice où Touvier est arrêté le 29 mai 1989. Le processus judiciaire restera fort lent : il est marqué notamment par un non lieu, en 1992, prononcé par la cour d’appel de Paris, au motif que le crime contre l’humanité doit avoir pour cadre un plan concerté et que Vichy, employeur de Touvier, n’en avait pas ! Devant l’indignation de l’opinion, cet arrêt est cassé, le procès a lieu en mars-avril 1994 et le jugement déclare Touvier

"coupable de s’être à Lyon, les 28 et 29 juin 1944, sciemment rendu complice d’un crime contre l’humanité, d’une part en donnant des instructions, d’autre part en aidant ou assistant avec connaissance les auteurs des homicides volontaires commis avec préméditation sur les personnes de MM. Glaeser Léo, Krzyzkowski Louis, Schlusselman Maurice, Benzimra Claude, Zeizig Emile, Prock Siegfried et d’un homme non identifié, alors que lesdits homicides volontaires entraient dans le cadre d’un plan concerté pour le compte d’un Etat pratiquant une politique d’hégémonie idéologique, en l’occurrence l’Allemagne nazie, à l’encontre de personnes choisies en raison de leur appartenance à une collectivité raciale ou religieuse."

Condamné à la réclusion à perpétuité, Touvier meurt à l’hôpital de la prison de Fresnes le 17 juillet 1996.

Ce rappel montre à la fois la fidélité du roman à l’histoire et les libertés qu’il prend avec elle. C’est que Brian Moore (1921-1999), romancier catholique mais en réaction contre une éducation rigoriste reçue à Belfast, mobilisé pendant la guerre dans les transports de l’armée britannique mais installé en Amérique du Nord depuis 1947, et très versé dans l’écriture de scénarios cinématographiques à suspense (il écrivit celui du Rideau déchiré, de Hitchcok, en 1966), prend ce qui l’intéresse et invente ce qui lui manque. Pour la commodité de la lecture, il fond plusieurs personnages en un seul (ainsi le commissaire de 1947 et celui qui trahit Brossard) et étire dans le temps le rôle de certains autres (tel Le Moyne, qui jusqu’au bout conseille Brossard, alors que Duquaire ne semble plus s’être occupé de Touvier après 1972). Si les personnages sont stylisés et simplifiés, la France aussi, qui sert de cadre historique et géographique, est réduite à quelques traits, souvent caricaturaux. Certes la gendarmerie se montre, en l’occurrence, plus efficace que la police, mais faire de la première, par nature, une institution résistante et de la seconde une officine collaborationniste est pour le moins osé. D’une part, la raison principale de l’efficacité supérieure de la gendarmerie, loin d’être idéologique, est bassement technique : elle seule avait les moyens d’enquêter avec diligence sur l’ensemble du territoire. Quant à la conviction de certains policiers qu’il fallait arrêter Touvier, il suffira pour la démontrer de rappeler l’action du commissaire Jacques Delarue, ancien résistant du mouvement Combat, chargé sous de Gaulle et Pompidou d’un certain nombre d’enquêtes délicates à caractère historique : son rapport sur Touvier, en 1970, était accablant et donna bien du tracas aux supporters du fugitif, induisant leur forcing désespéré et finalement très maladroit.

Moore ne craint pas de tourner complètement le dos à la vérité historique en faisant assassiner Touvier, juste avant son arrestation, par un haut responsable parisien de la police, à l’instigation de Maurice Papon. Celui-ci, né en 1910, avait été sous l’Occupation secrétaire général de la préfecture de région à Bordeaux, et avait conservé cette fonction lors de la Libération, avant de faire une brillante carrière couronnée par des fonctions ministérielles dans les années 1970. En 1981, il fut mis en cause pour son rôle dans la déportation des Juifs de Gironde et un processus judiciaire très lent, ouvertement désapprouvé par le président Mitterrand, aboutit, sous son successeur Chirac, à un procès très médiatisé, conclu par sa condamnation à dix ans de réclusion pour « complicité de crimes contre l’humanité » en 1998. Sa cause avait été amplement desservie par son attitude, précisément aux antipodes de celle que lui prête Moore. Loin de se sentir coupable et de vouloir faire assassiner Touvier pour ne pas être assimilé à lui, il traita longtemps l’affaire par le mépris, estimant n’avoir fait que son devoir de fonctionnaire entre le marteau de Vichy et l’enclume allemande. Si beaucoup lui reprochent de n’avoir pas eu un mot de compassion pour les victimes du processus génocidaire auquel il a prêté la main, il ne les a pas non plus insultées. Ce n’était qu’un froid serviteur de l’Etat, qui ne laissait pas percevoir, dans le service ou en dehors, des sentiments tels que le philosémitisme ou son contraire.

Ces précisions apportées, il nous reste un roman remarquable, une analyse psychologiquement vraisemblable des dernières semaines de liberté de Touvier et un témoignage, que peut-être un jour les historiens jugeront intéressant, sur l’approche anglo-saxonne des contradictions françaises à la fin du XXème siècle.


(janvier 2004)


Source : http://www.delpla.org/article.php3?id_article=66
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CharlesDelifox


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MessagePosté le: Jeu 20 Avr - 08:28 (2017)    Sujet du message: [Roman] La déclaration Répondre en citant

Merci du partage.


Cela a l'air intéressant, même si l'histoire officielle est romancée.


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Charles
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MessagePosté le: Jeu 20 Avr - 13:03 (2017)    Sujet du message: [Roman] La déclaration Répondre en citant

Ce n'est pas tous les jours que nous avons des romans s'inspirant de l'affaire Touvier, ou, s'inscrivant dans la période d'après-guerre.

Autant profiter de l'occasion qui nous est donnée.
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 09:01 (2017)    Sujet du message: [Roman] La déclaration

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