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[Étude] L'affaire Bernonville - le Québec face à Pétain et à la Collaboration (1948-1951)

 
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Lato
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MessagePosté le: Ven 22 Jan - 18:10 (2010)    Sujet du message: [Étude] L'affaire Bernonville - le Québec face à Pétain et à la Collaboration (1948-1951) Répondre en citant

L'affaire Bernonville
Le Québec face à Pétain et à la Collaboration (1948-1951)




Auteur : Yves Lartu
Pages : 217
Edition : Etudes Québécoises
Parution : 1994

Synopsis :

Au moment du procès de l'ancien milicien Paul Touvier en Mars 1994, la presse québécoise a qualifié cet événement de rendez-vous douloureux pour la mémoire collective française. Sait-on, pourtant, que les souvenirs associés à l'épisode de la Collaboration dans la France occupée se révèlent également difficiles à réactiver au Québec ?

Pris en chasse par les limiers de l'Épuration en France, Jacques de Bernonville pensait peut-être passer d'un monastère à un autre lorsque, déguisé en prêtre, il mit les pieds dans le très catholique Canada français en Novembre 1946. Mais l'ex-chef de la Milice, lui-même traqueur de résistants sous l'Occupation, déclencha sur les rives du Saint-Laurent une véritable tempête politique, de Septembre 1948 à août 1951.

Dans l'orchestration de sa défense contre l'ordre de déportation qui pèse contre lui, les supporteurs de Bernonville ont pu compter sur un atout de taille : l'admiration encore manifeste d'une partie des élites canadiennes-françaises pour la maréchal Pétain. Si quelque vingt-cinq ans plus tard, le "Vive le Québec libre !" du général de Gaulle a pu soulever tant de passions, il faut se rappeler que pendant la Seconde Guerre Mondiale, peu de gens, ici, avaient répondu à son appel à la "France Libre". Évitant plutôt de se questionner sur l'identité réelle de décrié collaborateur Bernonville, certaines élites se livreront, au cours de l'affaire, à un véritable détournement du débat sous prétexte d'encourager l'immigration françaises en terre d'Amérique.

Cet ouvrage d'histoire, prenant parfois les silures d'un roman policier, reconstitue à partir d'enquête et de sources inédites, une tranche méconnue du passé immédiat du Québec.


A propos de l'auteur :

?

A lire :

UNE DES HONTES DE NOTRE PASSÉ

Il est de ces événements dans l’histoire d’un peuple qu’on aurait préféré qu’ils ne fussent jamais survenus, mais qui, malheureusement, sont souvent occultés dans nos maisons d'enseignement. L'un d'entre eux implique directement une grande partie de nos élites nationalistes de la fin des années 1940. Cet événement, le journaliste indépendant, Yves Lavertu, en a fait un livre. Il s’agit de : «L’affaire Bernonville», qu’il a publié en 1994.

La lecture de cet excellent ouvrage est passionnante. Lavertu parvient à décrire, en moins de deux cents pages, comment un criminel de guerre français, Jacques Dugé de Bernonville, collaborateur de l’Allemagne nazie sous le régime du Maréchal Pétain, a bénéficié du soutien actif et intensif des éléments les plus réactionnaires du nationalisme québécois, lorsque ce triste sire s’est «réfugié» au Québec après la seconde guerre mondiale.

Qui est Bernonville? Yves Lavertu nous apprend que Bernonville est né en 1897, à Auteuil, près de Paris, dans une famille aisée ayant des origines aristocratiques. Celui-ci a combattu l’Allemagne lors du premier conflit mondial. Ses actes de bravoure lui valurent bon nombre de décorations. Selon Yves Lavertu, Bernonville aurait par la suite fait une brillante carrière militaire qui lui a mérité d’être décoré de la Légion d’honneur.

En 1926, on retrouve Bernonville au sein de l’Action française de Charles Maurras. Il rencontre bon nombre d’éléments réactionnaires qui souhaitent le retour à la monarchie et l’instauration, en France, d’un régime autoritaire. Au début des années 1930, «Bernonville pousse encore plus loin son engagement dans les mouvements d’extrême droite. Il piaffe d’en découdre avec les communistes. En janvier 1938, on le trouve impliqué dans le complot visant à renverser la République par la force» (p. 22).

Personnage en vue sous le régime de Vichy, grand supporteur du Maréchal Pétain, Bernonville prêta serment à Hitler à l’automne 1943 et figure alors sur le registre de paie des Allemands. Il déploie un zèle à pourchasser les résistants français. Par exemple, le dimanche, 26 mars 1944, en compagnie de trois bataillons allemands et de 400 hommes de la police allemande et de SS, Bernonville donne la chasse aux résistants qui s’étaient réfugiés sur le plateau des Glières. Quelque 180 hommes sont capturés et certains, soupçonnés d’être communistes, sont torturés et tués. Par la suite, Bernonville poursuit sa tâche dans le Vercors (p. 28.) et commet d’autres exactions en Saône-et-Loire. Il dirige fréquemment les interrogatoires de résistants français au cours desquels on pratique la torture.

Selon Yves Lavertu, le débarquement allié en Normandie le 6 juin 1944 annonce la fin imminente de l’occupation allemande. Vers la troisième semaine d’août 1944, Bernonville quitte la France pour l’Allemagne en compagnie de hauts dignitaires nazis. De retour en France à l’automne 1944 afin d’accomplir une mission qu’il ne fut, en fin de compte, pas capable de mener à bien, Bernonville a bénéficié du soutien du clergé catholique au moment de la Libération de la France en le cachant. En novembre 1946, il se retrouve à New-York, déguisé en prêtre, sous le nom de Jacques Benoît. À la fin novembre, il quitte cette ville pour se «réfugier» au Québec. Le 8 octobre 1947, Bernonville est condamné à mort par contumace par un tribunal de Toulouse.

Toute la suite du livre de Lavertu révèle les dessous de la sordide affaire Bernonville. On y apprend comment les principaux acteurs du nationalisme canadien-français, admirateurs presque inconditionnels du Maréchal Pétain, ont manœuvré et remué ciel et terre pour assurer sa défense, ainsi que celle d’autres sinistres personnages de même nature (dont Georges-Benoît Montel) qui avaient également réussi à se « réfugier » au Québec. Ce travail était mené sous les auspices d’un « Comité de défense des réfugiés français », mis sur pied par l’historien Robert Rumilly, citoyen français ayant émigré au Canada en 1928. Outre Rumilly, parmi les principaux défenseurs de Bernonville et de ses affreux compères, on retrouve René Chaloult, Lionel Groulx, Camilien Houde, et d’autres individus qui sont devenus des personnalités très connues du mouvement souverainiste. Toute opposition à la présence de Bernonville et de ses acolytes au Québec était décriée par leurs supporteurs comme étant un complot mené par les communistes, les francs-maçons ou encore par la «juiverie internationale» contre des gens «fort honorables» qui avaient le droit, somme toute, de trouver refuge ici. On traçait même un parallèle avec des patriotes de 1837-1838 qui avaient obtenu le droit d’asile aux États-Unis. Comme le souligne mon collègue et ami blogueur, Daniel Laprès dans son billet du 26 janvier 2007, Montel est mort paisiblement chez-nous tandis que Bernonville, lui, dut s’enfuir au Brésil en 1951 où il y est mort assassiné en 1972.

Je terminerais ce billet en soulevant l'aspect plutôt sarcastique du fait que tous les fédéralistes francophones du Québec, sans exception, sont considérés comme des «vendus», des «collabos» ou encore des «traîtres à la nation» par les éléments les plus extrémistes et radicaux du mouvement indépendantiste québécois. Cela en dit long sur ce qui attend peut-être les fédéralistes si jamais les indépendantistes les plus radicaux devaient prendre le pouvoir dans un Québec devenu souverain.


Source : http://schrodinger-44.blogspot.com/2007/02/une-des-hontes-de-notre-pass-il-…
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MessagePosté le: Ven 22 Jan - 18:10 (2010)    Sujet du message: Publicité

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Charles
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MessagePosté le: Ven 14 Fév - 12:06 (2014)    Sujet du message: [Étude] L'affaire Bernonville - le Québec face à Pétain et à la Collaboration (1948-1951) Répondre en citant

Une nouvelle qui fera plaisir à bon nombre de passionnés, voici la réédition de l'ouvrage paru en 1994 sur la personne de Jacques de Bernonville :

L'Affaire Bernonville : un criminel de guerre en cavale au Québec



Auteur : Yves Lavertu
Pages : 218
Edition : Yves Lavertu Editeur
Collection : Essais Canadiens
Parution : Juin 2013
ISBN : 9782981204424

Synopsis :

L'affaire Bernonville raconte le support donné au Québec après la Seconde Guerre mondiale à un haut collaborateur français des nazis, plus précisément à un chef de la Milice payé par la Waffen SS et qui, sous l'Occupation, a travaillé main dans la main avec la Gestapo et Klaus Barbie. Évitant de se questionner sur l'identité du fugitif Jacques de Bernonville, un criminel de guerre et un tortionnaire de résistants qui est débarqué au Québec déguisé en prêtre, plusieurs notables de la province, toujours sympathiques au maréchal Pétain, se livreront à l'occasion de cette tempête politique à un détournement de débat sous prétexte d'encourager l'immigration française au Canada. Symbole d'une insensibilité à l'atrocité qu'une classe dirigeante s'administre pour mieux fouetter la mobilisation des foules, cette incroyable campagne d'appui est encore aujourd'hui un chapitre tabou de l'histoire du Québec.

Lien : http://www.renaud-bray.com/Livres_Produit.aspx?id=198997&def=Affaire Be…

Pour information, il s'agit d'une réédition [...]augmenté d’un cahier de photos de 58 pages, d’un corpus de documents dont certains qui sont inédits et d’une nouvelle introduction[...]

On peut lire en complément, l'article de Yves Lavertu sur le Huffingtonpost résumant "l'affaire de Bernonville" :

Une mauvaise histoire «nationale»: l'appui donné au Québec à un criminel de guerre.

Au Québec, il y a de bonnes et de moins bonnes histoires « nationales », pourrait-on dire. À l'heure où le gouvernement du Parti québécois vient d'annoncer son intention d'instaurer dès l'automne 2014 un cours obligatoire au niveau collégial sur l'histoire nationale du Québec contemporain, il n'est pas inopportun de se pencher sur le cas de l'une de ces histoires qui n'obtient pas la note de passage.

Il y a 65 ans, à l'automne de 1948, éclatait au Québec une controverse majeure, l'affaire Bernonville. L'occultation qui entoure après tant d'années cette saga juridico-politique la classe avec éloquence dans la catégorie des mauvaises histoires, celles dont on ne parle pas et dont il ne faut pas parler, encore qu'il en existe plusieurs autres comme elle qui subissent le même sort...

Chargé d'affaires aux questions juives, puis tortionnaire et chasseur de résistants, le chef milicien Jacques de Bernonville travaille main dans la main avec la Gestapo et Klaus Barbie, dit le « boucher de Lyon », pendant l'Occupation de la France. Il est payé par les nazis pour le faire et reçoit régulièrement sa solde de la Waffen SS. Mais au moment de la Libération, le bourreau nazifié doit se terrer, pourchassé qu'il est par ceux, entre autres, qu'il avait auparavant traqués et suppliciés. Grâce à des complicités au sein du clergé catholique, l'ex-chef de la deuxième unité de la Franc-Garde se cache dans différents monastères et parvient à fuir au Québec en novembre 1946 sous un nom d'emprunt. L'homme débarque ici, ô pertinente idée, déguisé en prêtre.

Deux ans plus tard, il se voit toutefois montrer la porte. Jacques Benoit, alias Jacques de Bernonville a été identifié par un ancien résistant et il est menacé d'expulsion. C'est dans ce contexte qu'il reçoit le soutien actif de plusieurs notables du Québec, lesquels s'affichent toujours comme sympathiques au maréchal Philippe Pétain, l'ancien chef du gouvernement de Vichy qui est maintenant interné depuis la fin de son procès à l'île d'Yeu.

Les mandarins se mobilisent pour empêcher le gouvernement fédéral de renvoyer leur héros en France pour qu'il y soit jugé. Et puis rapidement, ils métamorphosent leur homme en cheval de bataille. Bernonville incarne désormais pour eux la cause de l'immigration française au pays, et c'est à la hussarde que dignitaires et faiseurs d'opinions enfourchent la nouvelle monture.

Ce sont les élites cléricales et nationalistes de la province qui prennent en majeure partie la défense du fugitif. L'un de leurs arguments principaux consiste à traiter de « francophobes » les médias et les personnalités du Canada anglais qui s'objectent au séjour prolongé du collabo et à les accuser de se complaire dans ce que plusieurs appelleraient aujourd'hui du « Québec bashing ».

Mais se juxtapose à cette crise fabriquée au nom de l'identité une lutte idéologique puisqu'un clivage manifeste trahit les forces en présence. Les sympathisants du comte aimeraient bien l'ignorer, mais il se rencontre dans la province des gens de lettres de langue française qui s'opposent au tortionnaire. Ils se recrutent en partie chez les intellectuels libéraux qui, au contraire des supporteurs de Bernonville, avaient été gaullistes durant la guerre. Ce regroupement aux effectifs clairsemés fait toutefois face à une solide organisation composée de bonzes nationalistes et de nostalgiques de Vichy qui semblent désormais animés par le singulier projet de transformer le Québec d'après-guerre en un sanctuaire du vichysme sur la planète.

Opposés lors de la Seconde Guerre mondiale à l'enrôlement obligatoire pour le service outre-mer, les élites chez les activistes pro-Bernonville refusent maintenant d'entendre et ferment les yeux sur les informations les plus compromettantes concernant leur protégé. Les membres de cet establishment ne veulent pas en savoir davantage et se convertissent de manière volontaire en apôtres sourds et aveugles voués au service de leur homme-cause. Pour reprendre la sagace formule de Jonathan Littel dans son roman Les Bienveillantes, ils en savent assez pour savoir que mieux vaut ne pas en savoir plus.

Au même moment, des publications comme le magazine américain Time discernent pourtant ce qu'il y a à voir chez l'individu. Car les preuves en rapport avec son passé de criminel de guerre existent et elles circulent. Elles sont publiées dès cette époque pour qui veut les lire.

La tempête politique qui secoue le Canada au sujet de cet ancien persécuteur de xxxxx dure pendant près de trois ans et place le gouvernement fédéral de Louis Saint-Laurent sur la défensive. Ottawa adopte dans cette affaire une attitude attentiste, non guidée par les principes, et se montre avant tout soucieux d'endiguer les vagues nuisibles à l'unité nationale, celles que suscitent toutes ces démarches, interventions et discussions enflammées.

Il faut dire que la controverse voit constamment ses braises attisées par des exercices de désinformation. C'est, au demeurant, à un véritable détournement de débat que les citoyens de la province et du reste du pays assistent au cours de cette période et la saga ne doit sa fin abrupte qu'à un nouvel exil de Bernonville, cette fois au Brésil en 1951 où il sera assassiné 20 ans plus tard.

Symbole d'une insensibilité à l'atrocité qu'une classe dirigeante s'administre pour mieux mobiliser les foules dans une cause qu'elle entend remporter, cette incroyable campagne d'appui est depuis ce temps un chapitre tabou de l'histoire du Québec. Le silence règne toujours sur cette fille de la crise de la conscription et il y a quelques raisons à cela.

L'affaire Bernonville représente une tache sombre plaquée sur l'idéologie qui domine au Québec, c'est-à-dire le nationalisme. Elle ne contribue pas, par ailleurs, à renforcer le modèle d'identité québécoise tel que souhaité par les ténors qui ont voix au chapitre, et cela d'autant que Camille Laurin, le père de la Charte de la langue française, a soutenu à l'époque, à l'âge de 28 ans, le comte de Bernonville; ce « nazi français » pour reprendre l'expression qu'avait employée au moment de son assassinat le député Michel Rocard à l'Assemblée nationale française, à Paris. De même que le gouvernement de Stephen Harper cherche présentement à donner un coup de fouet au patriotisme chez les Canadiens en mettant en exergue les exploits militaires du pays, « l'amnésie » qui entoure cette affaire s'inscrit à l'intérieur d'une volonté de façonner une mémoire orientée, mais dans le cadre en revanche d'un projet plus global de conditionnement culturel et qui s'échelonne sur une longue durée.

Ce silence est par conséquent révélateur. Il doit être mis en parallèle avec les manœuvres politiques qui visent à étouffer les voix discordantes chez les historiens et telles que j'en donne un exemple dans l'introduction à la nouvelle édition augmentée qui paraît ces jours-ci de L'affaire Bernonville. Car, en terminant, autant il existe au Québec de bonnes et de mauvaises histoires « nationales », autant il y a en corollaire les bons historiens et puis les autres qu'il s'avère malséant de lire. Lorsqu'ils sont porteurs de sujets sacrilèges en regard du projet d'identité en question, ces derniers ne se voient bien souvent accordée que la violence de l'ostracisme.


Source : http://quebec.huffingtonpost.ca/yves-lavertu/affaire-bernonville-quebec_b_4…
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CharlesDelifox


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MessagePosté le: Ven 15 Sep - 11:37 (2017)    Sujet du message: [Étude] L'affaire Bernonville - le Québec face à Pétain et à la Collaboration (1948-1951) Répondre en citant

Bonjour à tous,

Quelqu'un a t'il lu ce livre ?
Et dans ce  cas que vaut il ?

Merci par avance de vos réponses éclairées.

Cordialement

Charles


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Charles
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MessagePosté le: Ven 15 Sep - 13:15 (2017)    Sujet du message: [Étude] L'affaire Bernonville - le Québec face à Pétain et à la Collaboration (1948-1951) Répondre en citant

Pour avoir eu la possibilité de récupérer un exemplaire de la 1ère édition, et effectuer un rapide coup d’œil à ce dernier, voici quelques remarques effectuées à chaud :

- Les trente premières pages s'attardent principalement sur la vie de l'intéressé au travers d'une synthèse biographique ;

- Le reste de l'ouvrage traite principalement des différentes étapes de l'exil de l'ancien chef de la Franc-Garde, et, de l'impact qu'a pu susciter cette affaire au sein de la société Québécoise.

Il ne me reste plus qu'à le lire et à effectuer un compte-rendu détaillé pour le forum.
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CharlesDelifox


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MessagePosté le: Ven 15 Sep - 13:49 (2017)    Sujet du message: [Étude] L'affaire Bernonville - le Québec face à Pétain et à la Collaboration (1948-1951) Répondre en citant

Merci Charles pour cette précision,
le sujet semble intéressant avec un personnage au parcours atypique.


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Charles
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MessagePosté le: Ven 15 Sep - 13:55 (2017)    Sujet du message: [Étude] L'affaire Bernonville - le Québec face à Pétain et à la Collaboration (1948-1951) Répondre en citant

CharlesDelifox a écrit:
Merci Charles pour cette précision,
le sujet semble intéressant avec un personnage au parcours atypique.

Si cette précision permet de se faire une idée quant à la qualité de cet ouvrage, c'est le principal.

Le parcours de Bernonville est effectivement atypique et mériterait qu'on s'y penche un peu plus (Phalange Africaine, Milice Française, Brandebourg et école de sabotage de Paderborn).
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 21:28 (2018)    Sujet du message: [Étude] L'affaire Bernonville - le Québec face à Pétain et à la Collaboration (1948-1951)

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